Les Plaisirs et les nuits


Tipsy
29 juin 2007, 08:34
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J’ai vraiment failli vous faire un tipsy post hier soir. Wasn’t drunk enough I guess. Anyway. Je vais continuer sur la même lancée et vous épargner le post mal-de-bloc-lendemain-de-veille

J’écrirai probablement beaucoup moins d’ici la mi-juillet, mais je trouverai peut-être bien quelque chose d’intéressant à vous raconter, entre deux boîtes.

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Ah et en passant, si vous m’envoyez une invitation msn et que je ne vous connais pas, c’est sympa d’y joindre un petit mot que je sache un peu qui vous êtes.

J’ai aussi effacé ma page facebook après une expérience d’environ une semaine. Je ne comprend pas trop le thrill autour de ça. Anyway, si quelqu’un veut vraiment reprendre contact avec moi, c’est pas difficile, il a juste à taper mon vrai nom dans google. It’s that easy.



Euphorie
28 juin 2007, 11:52
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Une collègue : J’ai appris la grande nouvelle, ta maison est vendue?

Mlle V : oui, enfin! tout est fait, je suis tellement contente!

C : Alors tu t’en viens en ville?

MV : Oui! (grand sourire), j’ai même déjà trouvé mon appartement, je signe mon bail demain et d’ici deux semaines je suis installée!

C : Ah!, Je suis tellement contente pour toi! Ça fait tellement longtemps que t’attends ce moment là! …Dis donc, je peux te poser une question indiscrète?

MV : Oui vas-y

C : T’es tellement resplendissante, est-ce que tu es en amour?

MV : ahahahah! Non, pas du tout!!!!
[Moi, c’est le divorce qui me rend euphorique!!!]

***

Enfin, après des longs mois d’attente, je vais pouvoir donner le coup d’envoi à une nouvelle vie. Bien des nouveaux projets qui s’ouvrent à moi, le temps où j’attendais qu’il se passe quelque chose dans ma vie est terminé!

Et puis, ça met aussi un terme à ces conversations là.



Chasse au logement : Jour 2
27 juin 2007, 16:03
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I think we might have a winner!!!!!
And a good one :)



Chasse au logement : Jour 1
26 juin 2007, 12:47
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Bon, j’étais 5 jours en retard sur mon deal dans la petite Italie. J’en ai visité un autre, presque parfait sur papier, une toute autre histoire dans la réalité. Je m’accorde quelques jours de recherches avant la panique totale… D’ici la semaine prochaine mettons… Faut juste que j’essaie de ne pas oublier de respirer entre-temps….
Tellement stressée, je m’énerve moi-même… Mais j’ai le sourire fendu jusqu’aux oreilles par exemple, alors ça s’endure…. j’imagine….


Je reviendrai à Montréal!!!!!!!!!!!!
24 juin 2007, 10:40
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Mais ça ne sera pas dans un boeing bleu de mer
(plutôt une focus rouge sangria)
et surtout ça sera bien avant l’hiver!!!!!!!!

La contre-offre a été acceptée ce matin, je dois déménager d’ici le 14 juillet!!! C’est de la folie!!!!!!!

Stressée?!? Vous devriez voir ça…. ou p’être vaut mieux pas! Je me plaignais qu’il ne se passait rien, là je vais être servie pour la peine!

Tassez-vous, la tornade arrive!


Sur un 10 cent
23 juin 2007, 22:19
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La première offre a été reçue ce matin. Évidemment ils ne s’attendent pas à ce qu’on accepte tout de suite, ça fait partie de la game (tough pour les nerfs). Nous avons fait une contre-offre qui a des chances de passer, sinon, nous allons sans doute recevoir une contre-contre-offre et c’est là que ça passe ou que ça casse, mais disons que ça semble plutôt bien parti. Je suis à peu près sûre que ça va passer. Je pense que d’ici lundi ou mardi, je devrais être fixée sur mon sort….
Et c’est là que ça risque de bouger… la prise de possession est prévue pour le 14 juillet!!!!!!! Ça me laisse donc moins de 3 semaines pour me revirer sur un 10 cent… La vie est tellement ridicule, ça fait un an que j’attends et là ça va être le méga stress, je risque de manquer de temps, surtout si mon deal pour le super appart dans la petite Italie ne fonctionne pas (ça je devrais savoir en début de semaine prochaine…). Je risque de vivre d’adrénaline et d’eau fraîche pour les 3 prochaines semaines… Dormir? je pense que je risque aussi d’oublier comment on fait!

Gros gros stress donc, mais stress positif en quelque part, enfin l’impression que je vais pouvoir sauter dans le train, après un an à poireauter sur le quai… Excitant et terrifiant en même temps…. Bordel, dans moins de 3 semaines je pourrais (devrais!!!) être installée à Montréal, j’arrive pas à y croire, c’est complètement fou.


Une raison de plus pour fêter la St-Jean!
22 juin 2007, 19:39
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Je reçois une offre d’achat pour la maison demain matin à 11h

Croisons les doigts et allumons 20 cierges!!!!
Comme j’aime pas trop le champagne, y’a déjà plusieurs bonnes bouteilles de rouge au frais…



Le repérage
22 juin 2007, 12:30
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Hier soir je suis allée faire du repérage dans mon peut-être futur quartier. Le petit 5@7 entre collègues qui devait avoir lieu sur la terrasse du Ste-Elisabeth a été déplacé sur Beaubien, une place sympa avec un nom qui ne m’inspirait pas grand-chose, Chez Roger. Parait que ça a été le premier bar topless de Montréal. Non, c’est plus le cas… Mais ils ont encore le plancher d’origine.

J’ai réussi mon stationnement en parallèle comme une championne, juste en face du bar, s’il vous plait! Quand on est arrivées, la place était déjà remplie. On est restées un temps debout près d’une table haute, les filles envoyaient des ondes négatives au gars assis seul à une table, qui mangeait des peanuts en lisant son journal, pendant que j’avais établi le contact visuel avec un beau bronzé près du zinc. J’ai quand même eu mes 15 secondes de gloire et tous les regards du bar posés sur moi quand le gars aux peanuts est parti… Non mais quel abruti est venu déposer son verre vide à deux pouces de mon coude, juste sur le rebord de la table? Une chance que le rouge me va bien.

On a ensuite potiné comme jamais. Un collègue masculin est venu nous rejoindre. J’ai pensé que ça mettrait fin aux potinages, mais en plus de payer une tournée, il m’en a appris d’encore plus croustillants. Quelle surprise d’apprendre que C a déjà fréquenté J (pire mismatch ever) avant de se caser avec M, une autre collègue. Ah et parait que le beau X n’est pas gay finalement. Bon à savoir, ça.

On a décidé de finir la soirée chez le collègue qui habite tout près. J’ai donc déjà une bonne adresse pour caller de la pizz et j’ai aussi trouvé ma future SAQ dans le quartier, ainsi qu’un conseiller en vin qui pourrait me faire boire à n’importe quelle coupe. Une fin de soirée super sympa donc, où j’ai même découvert que le collègue masculin en question avait un fils, un beau grand brun sexy de 27-28 ans, tatoué…

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Le repérage est fait donc, et parait que j’ai des bonnes chances de recevoir une offre d’achat en fin de semaine! Les acheteurs potentiels ont même demandés si la maison serait disponible pour une prise de possession rapide, genre 30 jours…. You bet!!!!


Ah ben!
21 juin 2007, 10:17
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J’aurais jamais cru



Du Cognac
20 juin 2007, 20:01
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Léopold Gourmel (L’âge des fleurs)
Chaud et riche au départ, soyeux sur la langue, velours sur la gorge, très long dans le corps avec un beau retour de chèvrefeuille et de tilleul...”

À défaut d’un french kiss, il me semble que c’est ce qui me manquait aujourd’hui, avec ma crème glacée.



Sans attentes
20 juin 2007, 11:30
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Ce qui est difficile lorsqu’on est placé dans une situation d’attente, c’est justement de rester sans attentes. De lâcher prise. D’essayer de se garder occupé, de s’investir ailleurs, arrêter d’y penser. Mais parfois, on a beau suivre un autre fil, il semble que tous sont liés, de près ou de loin, au même nœud. Sans cesse, on est ramené au cœur du problème. J’arrive à lire deux livres en même temps mais dans ma vie, j’ai l’impression que ce n’est pas souhaitable de commencer un nouveau chapitre sans avoir terminé celui qui précède. J’y suis presque. Au fond, il ne reste que du verbiage creux, législatif, de la prose de notaire et d’avocat, non mais qui a besoin de lire ça? Pourquoi ne pas sauter le chapitre comme tout le monde?

J’ai reçu un appel hier, des acheteurs potentiels vont voir ma maison demain. Rester sans attentes. Ne pas me dire que cette fois c’est peut-être la bonne. Lâcher prise. Me dire qu’au fond, je ne suis pas à plaindre, je vis seule dans une grande et belle maison, j’ai la paix, je suis autonome, j’ai ma voiture, je travaille 3 jours par semaine pour les trois prochains mois… Vivre le moment présent en sachant que l’avenir n’est pas ici.

L’avenir. Si je pouvais vendre et déménager bientôt, une connaissance me louerait un appart merveilleux super bien situé dans la petite Italie, à un prix exceptionnel (juste parce que c’est moi, et que je suis tellement une bonne personne, digne de confiance)… Rester sans attentes, lâcher prise… Ne pas penser que cette chance incroyable va peut-être me glisser entre les doigts.

Quand on n’a pas d’attentes, on ne risque pas d’être déçu, mais c’est tellement plate d’être sans espoir. De ne pas avoir cette petite étincelle dans les yeux. Progressive sensation du vide. Non, l’étincelle n’est pas morte, mais à force d’être réprimée, elle aura besoin d’un bon coup de fouet pour se réveiller… Ou bien d’un volontaire pour souffler sur la braise… Sans attentes…



(Queen of) Bad timing, la suite…
19 juin 2007, 20:11
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Parce que tant que c’est pas fini, c’est pas fini hein?
L’histoire est restée en stand-by (stade embryonnaire) depuis trop longtemps. Les ingrédients sont là, mais les circonstances extérieures ont rendu les choses difficiles, impossibles. Manque de synchronicité… chronique.

Oui, mais 5 jours après que tu aies décidé (pour de vrai cette fois ci) de passer à un autre appel, en te disant, ça tombe bien, c’est l’été, tu vas pouvoir passer un bon deux mois pratiquement sans le voir, ça sera facile de ne plus y penser… Et bien c’est là que le vent tourne et les circonstances extérieures font en sorte que tu vas le voir pratiquement tous les jours, tout l’été… damn it.

Décidément, y’en aura pas de facile…



Souvenir d’été
18 juin 2007, 23:20
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Chanson souvenir d’été qui m’a trotté dans la tête toute la journée…
Qu’est-ce qu’elle est sexy Muriel Moreno dans ce clip…



Changement d’huile
18 juin 2007, 12:10
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Quand on porte une jolie jupe rose pour aller faire faire le changement d’huile de la voiture, le gars au comptoir du service a soudainement besoin d’avoir tous tes numéros de téléphones (maison, au travail et cell.) pour son fichier client. Ensuite, avec le numéro de série de la voiture, il fait sortir l’historique de ton véhicule sur papier, puis en te tendant la feuille, il te dit en t’expliquant ce que c’est: tu pourras montrer ça à ton chum. C’est presque subtil comme manière de s’informer (en plus d’être vaguement condescendant). Son sourire est large quand tu confirmes qu’il n’y aura pas de chum pour regarder la feuille en question.

Ensuite, les 3 mécaniciens, à tour de rôle, viennent se passer la tête par la petite porte pour jeter un œil, c’est presque discret. Le plus brave des trois (le plus jeune et le plus cute), va même faire le détour en passant deux fois par le comptoir du service pour sortir dehors (alors qu’il aurait pu prendre l’autre porte juste à côté de lui). À chaque fois qu’il passe près de toi, il te décroche un magnifique sourire et te dit bonjour.

Morale de l’histoire :

Dans ce temps là, on en profite pour faire arranger 2-3 niaiseries de plus sur l’auto, ils sont trop heureux de te dire qu’ils ne te chargeront pas pour le petit extra…


Who needs a man?
15 juin 2007, 17:11
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J’ai survécu à mon premier cauchemard de fille célibataire (non geek).

Le branchement d’un nouveau lecteur dvd. Ne riez pas, c’était beaucoup plus compliqué que de simplement brancher trois fils, le set-up du système cinéma maison est complexe (bon, quand on y connaît rien, j’imagine).

Anyway, it’s done now! All set, bring it on baby! I don’t need a man anymore!

(ok, peut-être le gentil geek qui m’a vendu le câble qui me manquait a été utile quelque part dans le processus…)



Au suivant…
14 juin 2007, 20:39
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Il m’attire. Beaucoup. Et il a une manière de me regarder qui me dit que je ne lui suis pas indifférente. Je sais que je lui plais autant qu’il me plaît. Mais je me doutais bien qu’il avait une copine. Par contre, j’avais pas nécessairement envie de la voir… ni de me retrouver sur la même terrasse qu’elle et lui, pendant près de deux heures de temps, à échanger des banalités, à sourire à tout le monde et surtout, à croiser son regard pendant qu’elle regarde ailleurs. Ça laisse un goût amer.


Max
13 juin 2007, 23:44
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J’ai écrit un billet sur lui déjà il y a quelques temps, mais c’est un de ces billets que je n’ai jamais osé publier. Brouillon perpétuel, comme quelques autres que j’ai écrit et que je lis de temps en temps, que je ne me décide pas à effacer mais que je ne publierai pas, soit parce que le moment est passé, parce que ça me révèle trop, parce que c’est pas encore clair dans ma tête, parce que le texte n’est pas au point ou encore parce que sans le savoir, j’attend un meilleur timing pour en parler. Pour Max, le meilleur timing, c’est aujourd’hui.

Dans ce billet, j’écrivais que je connaissais Max depuis l’école secondaire. Je disais comment on se retrouvait plus souvent qu’autrement assis ensemble dans nos cours. Comment on s’entendait bien, comment il était sympa et intéressant. Comment il me plaisait beaucoup plus que j’aurais alors osé l’avouer. Je l’avais perdu de vue pendant les années de cégep, mais on s’était ensuite retrouvés à l’Université. Les départements de cinéma et d’histoire de l’art étant regroupés, on se croisait régulièrement. On faisait même souvent un bout de chemin ensemble, sur le circuit 51. Parfois, presque timidement, il s’informait aussi de celui qui est devenu l’ex. Oui, ces années là, j’étais ailleurs. Je ne voyais rien.

Pourtant, avec le recul, c’est tellement facile d’y voir clair maintenant, de se dire qu’il y avait là un garçon parfait pour moi, et que je suis passée à côté. Lorsqu’on vit un point tournant, un changement de cap, on dirait que toutes ces vieilles histoires refont surfaces. C’est toujours la valse du questionnement stérile. Le : Qu’est-ce qui serait arrivé si… J’en ai discuté il y a quelques temps avec une copine qui l’a connu elle aussi. Pragmatique comme toujours (c’est pas pour rien qu’elle est comptable), elle m’a dit : ben voyons, s’il était si parfait que ça pour toi, ça serait arrivé, no matter what. Je me disais qu’elle avait peut-être raison. Mais quelque part, il restait toujours un petit doute… et ce texte, que j’avais écrit.

Je ne l’avais pas revu depuis la fin de mes études. Presque six ans maintenant. Ce soir, je suis allée prendre un verre avec un ami dans un petit bar sympa de l’avenue Mont-Royal. Soudainement je l’ai vu avec trois copains, assis à quelques tables de moi. Il a toujours ce petit air de Mark Ruffalo (avec la barbe). Je l’ai observé un bon moment, surprise et hésitante. Il était en grande conversation avec ses amis et il ne portait pas tellement attention autour de lui. Je me suis dit si le contact visuel se fait naturellement, j’irai lui parler. Ce n’est pas arrivé. Et je ne pense pas que je peux blâmer la robe.
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Alors ma copine a raison. Ce soir, j’ai donc supprimé le texte, et le dernier fantôme du passé.


Nuit (chaude) de banlieue
13 juin 2007, 10:03
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Oui, j’ai découché. Je suis allée passer la nuit en banlieue. Ne vous emballez pas, je n’ai pas rencontré l’homme de ma vie ni même l’homme d’une nuit… Je suis simplement allée chez mon frère. Et s’il y a une chose que je sais, c’est que l’homme qu’il me faut n’est pas en banlieue!

Je crois bien que c’est un style et un rythme de vie auquel je ne m’adapterais jamais, mais quand je regarde mon frère, sa femme (enceinte jusqu’aux dents), et ma nièce absolument adorable, ils ont l’air franchement heureux. Après le souper c’était la traditionnelle marche dans le voisinage. Les petits couples sans enfants promènent le chien et les autres poussent les carrosses quand ils ne sont pas à vélo avec la marmaille. Tout le monde se connaît et se salue au passage, en se disant les dernières nouvelles. Vraiment l’esprit de communauté banlieusarde comme on croit que ça n’existe qu’au cinéma ou dans Desperate Housewives

Après le coucher de la petite, on a décidé de regarder un film. Une nullité sans nom qu’on a regardé jusqu’à la fin afin de mieux rire du bad acting, bitcher le scénario et la réalisation, parce que c’est évident qu’on aurait fait mieux! Lors de la quatrième ou cinquième scène de baise solide vers la fin du film, ce qui est toujours un awkward moment quand on est en famille, mon frère s’est levé pour aller couper l’eau dehors (oui, les gens en banlieue ont des belles pelouses vertes). Quelques secondes plus tard, il cogne (désespérément) à la porte patio. On ouvre, et on réalise qu’un des speakers du système de son, oublié sur le patio, diffuse (au maximum) la trame sonore (torride) à tout le voisinage, dont certains sont rassemblés autour de feux de foyers en mangeant de la guimauve. Rire comme ça, ça donne vraiment mal aux côtes…



Des gamins…
12 juin 2007, 12:59
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Aussitôt la porte franchie, je me suis bien rendue compte que j’étais dans un univers différent. Men men men everywhere. De tous âges, de tous les styles, y’a que des hommes partout, tellement que c’est presque intimidant, et non, je suis pas dans le quartier gai…. Cet endroit pue la testostérone et malgré ça, c’est pas la place pour rencontrer. Ils ont tous l’esprit ailleurs. Ils sont pas disposés… aussi jolie la robe soit-elle…. pfffft… On sait bien que les hommes peuvent difficilement s’occuper l’esprit à deux choses différentes en même temps! Tous, du premier au dernier, ont le même regard qu’aurait un gamin de 10 ans dans un magasin de jouets à quelques jours avant Noël. C’est presque touchant de les observer à la dérobée, en train de reluquer le dernier joujou de leur rêve…

Ouin, j’suis allée chez Future Shop ce midi… Un nouveau lecteur DVD à acheter pour remplacer le mien qui est déjà une antiquité…



En otage
10 juin 2007, 13:50
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J’ai entendu un vacarme dans la cuisine. Deux de mes chats, le poil tout hérissé fixent la porte de la cave avec une attention démesurée. J’ai ensuite entendu du bruit provenant de la cave. J’avais la trouille, mais je suis allée voir. Une surprise de taille m’attendait. Quelques heures plus tôt j’avais laissé une fenêtre entrouverte quelques minutes, le temps de passer un truc vers l’extérieur. Et bien un chat errant que j’ai baptisé gros méchant parce qu’il n’arrête pas de se battre avec les chats du voisinage et que c’est probablement le chat le plus laid que la terre ait connu, en a profité pour s’inviter. Il devait s’être caché quand je suis allée fermer la fenêtre.

Paniqué, il essayait de sortir, mais se cognait la tête contre la vitre. Finalement j’ai ouvert la fenêtre et 5 secondes plus tard, il était sorti. Il a eu de la chance, comme je ne vais pratiquement jamais dans la cave, si mes chats ne m’avaient pas avertis, il aurait bien pu rester prisonnier. Et c’est drôle car la semaine dernière un ami qui aime bien rire (de moi) du nombre excessif de mes chats a dit en parlant de moi quelque chose du genre : Sa maison est pleine de trous et les chats entrent de partout… et bien il ne croyait pas si bien dire…

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Bon, maintenant, le seul otage qui reste à faire sortir de là, c’est moi.