Les Plaisirs et les nuits


Le bateau prend l’eau
31 octobre 2007, 13:56
Classé dans : Mauvaises pensées choisies | Mots-clefs: , , ,

“J’affiche la plus grande et belle froideur.”

Wake-up call :
Quand on a soudainement le rouge aux joues, c’est toujours moins crédible.



Déprime saisonnière
31 octobre 2007, 11:31
Classé dans : Mauvaises pensées choisies | Mots-clefs: , , , ,
Hier matin je me suis levée avec le vague à l’âme. C’est l’automne. Il fait encore noir lorsque le réveil sonne. Je sentais l’air froid au dehors des couvertures. J’étais tellement bien dans mon lit (non mais si t’es si bien que ça, comment ça s’fait que tu veux jamais te coucher le soir?!?) J’ai pesé sur snooze jusqu’à ce qu’on voit un peu les rayons du soleil, c’est moins dur comme ça. J’étais un peu déprimée, je savais pas trop pourquoi, et le sentiment est resté toute la journée.

En rentrant le soir, après la journée de travail, j’ai mis le doigt sur le bobo. Sur St-Denis, entre Ste-Cath et Sherbrooke, ils sont déjà prêt pour ce que j’anticipe négativement depuis un certain temps déjà. Oui, les décorations de Noël sont là…

.
Lorsque le réveil a sonné ce matin, dans le noir de ma chambre, j’ai souhaité pouvoir me réveiller non pas au 2 mais au 3 janvier…
Puis, après 2-3 snooze, je me suis levée sans trop déranger le chat qui ronronnait à mes pieds. De mon balcon, où on peut voir le centre-ville et la montagne, le ciel était rose, c’était beau. J’ai pris une douche chaude, je me suis lavé les cheveux. J’ai mis cette crème qui laisse sur mon corps un doux parfum de vanille. J’ai sélectionné avec une attention particulière mes vêtements. Je porte les sublimes souliers rouges qui déclenchent l’hystérie et la jalousie des autres femmes. J’me suis fait le meilleur bol de lait au chocolat chaud. Je suis partie à pied pour aller travailler, savourant la beauté du jour et cette odeur de feuilles mortes, avec dans mes oreilles, une musique que j’ai sous la peau ces temps-ci.
Alors ça ira. Je suis encore la meilleure pour prendre soin de moi… et j’suis peut-être juste due pour une robe neuve. Après tout, les Fêtes s’en viennent…


Désirs incommodes
30 octobre 2007, 21:23
Classé dans : Citations | Mots-clefs: ,
Les désirs viennent des besoins, ils sont incommodes, ils sont inséparables du doute, ils tourmentent l’esprit.
Casanova, Histoire de ma vie, volume 9, chapitre XIII.


Est-ce que c’est juste moi?
29 octobre 2007, 14:03
Classé dans : Mauvaises pensées choisies | Mots-clefs:
Ou bien la nouvelle coupe de cheveux / mise en pli de Dumas était complètement ratée hier soir??? Heureusement que ses yeux et son sourire sont toujours aussi charmeurs…


Cinéma et torture
28 octobre 2007, 17:46
Classé dans : Varia | Mots-clefs: , , ,
L’autre soir je suis rentrée vers les minuit trente. Ouin, pas moyen de veiller plus tard que ça avec du monde en couple… Trop tôt pour dormir, j’en ai pas envie, même si je dois me lever tôt le lendemain. J’allume la télé et je tombe sur Reality bites. Ah, le beau Troy (Ethan Hawke), qui arbore fièrement le look grunge et le cheveu sale, qu’est-ce qu’il était sexy dans le temps.
Alors je me dis, je vais regarder le film jusqu’à la passe où il voit Winona Ryder embrasser Ben Stiller, et où il a ce regard de petit chien battu, au moment où on sait que son cœur est en mille miettes. Rendu là, aussi bien regarder la passe où il sabote sa déclaration d’amour en éclatant de rire au visage de Winona. Puis tant qu’à faire, rendons-nous au premier baiser, you know, “you and me, and five bucks…” Bah et tant qu’à se torturer, allons y jusqu’au bout…Une citation du film que j’adore (une autre histoire de pattern…) : “He’s weird, he’s strange, he’s sloppy, he’s a total nightmare for women… I can’t believe I haven’t slept with him yet.”
*****
On a souvent l’habitude, nous les filles, de se torturer avec ce genre de film. Ce week-end, j’ai trouvé une bonne antidote. Un copain m’a fait découvrir le film 13 tzameti. Pour amateurs de films noirs seulement. Très noir. Complètement malade comme film.


Plus jamais le samedi
27 octobre 2007, 21:04
Classé dans : Histoires de ma vie
Encore une fois, tous les soirs de la semaine, j’ai remis la corvée d’aller faire l’épicerie au lendemain. Samedi matin, y’avait plus le choix. Je pensais qu’il n’y avait pas pire que de faire son épicerie le vendredi soir, tellement looser. Mais là, jamais qu’on va m’y reprendre un samedi matin. L’ENFER.

Y’a tellement de monde, ça me fait paniquer. Personne n’est pressé, comme si y’avait rien de mieux à faire que d’être là. Les petites familles pour qui faire l’épicerie, c’est comme la grande sortie de la semaine. Avec les petits morveux qui courent partout, qui te bloquent le chemin en transformant cette épreuve déjà pénible en course à obstacle. Les parents tellement obnubilés par leur progéniture qui échappe à toute forme de contrôle, le regard empli de fierté devant ces petits monstres d’égoïsme impolis. Les petits nouveaux couples qui s’arrêtent devant chaque produit : “quelle sorte de biscuits tu préfères?” “Est-ce qu’on prend les cornichons à l’aneth ou les sucrés?” Qui argumentent sans fin sur l’achat du lait en sac ou en carton de 2 litres en bloquant l’accès au frigo. Les petits vieux qui roulent leur paniers à contresens en s’attendant, le regard imperturbable, à ce que tous s’écartent sur leur passage, comme Moïse traversant la mer rouge. La caissière tellement émerveillée par le bébé du prochain client qu’elle ne t’adresse même pas la parole. Et pour finir, la criss de mini-van qui t’éclabousse des pieds à la tête alors que tu retournes à ta voiture, qui est à l’autre bout du stationnement, sous la grosse pluie battante.

Ça fait du bien d’en parler.


Savoure le rouge
26 octobre 2007, 21:22
Classé dans : Histoires de ma vie | Mots-clefs: , , , , , , ,
L’air était bon aujourd’hui, les rayons du soleil plutôt agréables, profitons-en le temps que ça dure. J’ai longtemps marché dans la foule, errant un peu, observant les gens. Hum, ok, soyons franche, observant les beaux mecs. Puis, j’ai surpris son regard une première fois. D’accord, il est vraiment mignon, mais j’avoue, un peu jeune quand même… 22? 23? bon, pas que ça me dérange tant que ça… If you read here you already know that I’m used to this
Le premier regard, je n’y accorde jamais d’importance.  Il est accidentel.  C’est toujours le deuxième qui compte, celui qui s’accompagne d’une petite lueur, d’un début de sourire, d’un petit étirement du cou. Oui, c’est le deuxième coup d’œil qui donne la vraie mesure.
Et là je remarque la fille à côté de moi. Plus jeune, plus mince, plus seins, plus toute… Qu’est-ce que je suis stupide, sûrement pas moi qu’il regarde. Je souris intérieurement (et probablement aussi extérieurement) de ma bêtise et je relève la tête. Arrivée à sa hauteur, ses yeux noirs, magnétiques, ont plongé dans les miens pendant un 5 secondes plutôt intense. J’ai vu la couleur de son désir. Let’s forget about the other girl.Finalement, je pense qu’il me va plutôt bien ce nouveau chandail rouge…


Des chiens au vin en passant par les pompiers, est-ce qu’on va y arriver? [discussion de filles]
25 octobre 2007, 13:45
Classé dans : Histoires de ma vie | Mots-clefs: , , , , , ,
Mlle M : Alors le p’tit nouveau au bureau?

Mlle V : Nah, disqualifié…

Mlle M : Il faudrait que tu puisses faire de nouvelles rencontres…

Mlle V : hum… j’ai pas envie de chercher, je veux quelque chose de spontané.

Mlle M : De toute façon quand on essaye trop fort y’a rien qui marche. Je sais! Tu devrais t’acheter un chien! L’autre soir j’étais sur Prince-Arthur et j’en revenais pas de voir comment tous ceux qui se promènent avec des chiens se font aborder…

Mlle V : Mais là, déjà, avec les chats, quand le gars va se rend compte que je suis à la tête d’un zoo il va prendre les jambes à son cou! De toute façon, j’aime que les gros chiens, à l’appart c’est pas possible.

Mlle M : Oui, il me semble que je te verrais bien avec un grand Danois…

Mlle V : hahaha, ben si t’en connais un, file moi son numéro… [maudit qu'on s'ennuie de la FINA!!!]

Mlle C : Ben, moi je suis pas convaincue tant que ça pour les chiens. Ça doit être plus les filles qui remarquent et abordent les gars qui ont des chiens que l’inverse… Il me semble que le gym ça doit être une meilleure place.

Mlle V : Surtout pas! Au gym je suis pas du tout réceptive, bien trop concentrée sur tous mes petits défauts. S’il y a une place où j’ai pas du tout envie de me faire aborder c’est bien là, pendant que je transpire, beurk.

Mlle M : Mais quelque chose comme des cours de tennis, ça te tenterais pas?

Mlle V : J’ai toujours été nulle dans les sports, j’ai zéro intérêt là dedans… ça me servirait à quoi de rencontrer un sportif qui pense que je m’intéresse au tennis quand j’ai juste un gros kick sur Roger? Ça pour moi, ça serait définitivement essayer trop fort!

Mlle M : Ouin, tu marques un point.

Mlle V : Je sais!

Mlle C : J’ai une meilleure idée! Dans une bibliothèque universitaire!

Mlle V : Ben là! Si y’a souvent 10 filles pour un gars dans les 5@7, dans une bibliothèque ça doit bien frôler le 50 contre 1!

Mlle M : Ouin, finalement c’est pas simple.

Mlle V : C’est ça que je disais.

Mlle C : Tous les matins de la semaine au café X y’a une horde de beaux jeunes policiers, tu devrais arrêter en passant, c’est sur ton chemin!

Mlle V : ouin, on voit à quoi tu passes ton temps! Juste dommage que ça ne soit pas des pompiers…

Mlle C : J’ai trouvé! Des cours de dégustation de vin dans une SAQ!

Mlle V : Ah, enfin une bonne idée!!! Au pire, j’me consolerai avec de meilleures bouteilles… Et ensuite y’aura toujours bien la possibilité de rencontrer quelqu’un aux AA…



Ersatz
24 octobre 2007, 23:01
Classé dans : Mauvaises pensées choisies | Mots-clefs: ,

Chocolate is overrated



Si tu ne m’aime pas, je t’aime
24 octobre 2007, 00:20
Classé dans : Mauvaises pensées choisies | Mots-clefs: , , , ,
“Je suis vraiment pas inquiet pour toi, j’suis sûr que tu va trouver quelqu’un”

Ça m’a tellement fait chier la première fois qu’un gars m’a dit ça. Et il y en a eu un autre, et encore un autre. Envie de leur crier qu’ils savent pas de quoi ils parlent. Est-ce qu’ils s’imaginent que c’est facile? Et d’abord qu’est-ce qui fait qu’ils sont si sûrs de leur coup? D’autant plus que ce quelqu’un signifie toujours par défaut un autre que celui qui parle. Alors ils en savent foutrement rien. Je sais que trouver quelqu’un c’est pas compliqué, le problème c’est qu’il faut aussi être trouvée. True love will find you in the end… Come on!, I’m not even hiding!
L’amour est loin, tu peux l’attendre
tu ne l’attends pas, il est là
Tu crois le tenir, il t’évite
tu crois l’éviter, il te tient!

Et maintenant, je comprend un peu. J’aurais envie de dire cette même phrase à quelqu’un. J’ai rien à lui reprocher, je suis même sûre qu’il y a plein de filles qui rêvent de rencontrer un gars comme lui… Les papillons sont juste pas au rendez-vous.
Mes papillons sont jamais là au bon moment. Si tu m’aimes, je te fuis. Si tu ne m’aime pas, je t’aime. Ça ressemble à du sabotage tout ça. Mais à part constater, y’a pas grand chose à faire. J’attend l’absolu, j’aurai peut-être rien du tout. Reste une autre option…
Non solet amare quem nimia voluptatis abundantia vexat.
Cercle vicieux.


Le village de Giulia en Italie
23 octobre 2007, 17:24
Classé dans : Mauvaises pensées choisies | Mots-clefs:

Juste pour être sûre de ne pas être seule à avoir envie de partir…


Et tout ça sans l’aide de Faceb**k
23 octobre 2007, 11:06
Classé dans : Histoires de ma vie | Mots-clefs:
Hier, j’ai retrouvé dans mes papiers l’adresse courriel d’une amie avec qui j’avais travaillé il y a 12 ans, lorsque je suis débarquée à Montréal pour la première fois et que j’entrais à l’université. Cette amie est retournée vivre en Italie (en Toscane, s’il vous plait), il y a 9 ans. Au début on s’écrivait régulièrement et puis peu à peu… vous savez ce que c’est. Hier donc, je lui ai envoyé un petit mot, en espérant que l’adresse était toujours bonne.
.
Giulia était tellement contente que ce matin, j’ai un droit à un appel téléphonique en direct de Castiglione, Italia. Ça commençait par : “Mais alors, V quand est-ce que tu viens en Italie? Je t’accueille chez moi!” J’sais pas ce que vous en pensez, mais la réalité commence à avoir de jolies couleurs… Castiglione, ça ressemble à ça :

Et surtout, c’est tout près de Florence… Alors possible que je revienne vaguement perturbée


Rêve et réalité
22 octobre 2007, 15:36
Classé dans : Mauvaises pensées choisies | Mots-clefs: ,
Quand j’ai vendu la maison, suite à la séparation, je savais que je n’aurais pas de quoi racheter, surtout que je voulais revenir m’installer à Montréal. Alors, sachant qu’il y aurait tout de même une petite part de profit j’ai rêvé, rêvé, rêvé. Quand le moment est arrivé, j’ai mis les rêves de côté et j’ai plutôt payé mes dettes. Réalité platte.

Là, j’ai plus ou moins trois options :

1) Je vends mon auto et je pars 3 semaines en Italie l’été prochain.
2) Je garde mon auto (et ma liberté) et j’essaie de trouver un rêve moins dispendieux (ou une job plus payante).
3) Ou, je garde mon auto, je m’endette à nouveau et je fiche le camps 3 semaines en Italie quand même, parce qu’on vit juste une fois, et que j’en ai marre de toujours regarder les trains qui passent.


L’amour fertile…
18 octobre 2007, 23:17
Classé dans : Citations | Mots-clefs: , ,
L’amour fertile est fait de bonté attentive et de sensuel brut. La faillite est certaine à qui ne conduit pas les sens aux exhaltations de la kermesse bruyante. [...] Le temps des hésitations, des frayeurs, des timidités n’était plus pour elle actuel. Exténuée de reprendre sa chair, lassée, endolorie de ressaisir un cadeau intégral : elle réclamait de toute sa personne une entente immédiate, une interpossession spontanée. Nourri de ferveur repliée, repu de magnitude frustrée, son état exigeait l’éclatement de tout joug.
Claude Gauvreau, Beauté baroque


De l’encre sur ma peau
18 octobre 2007, 11:41
Classé dans : Mauvaises pensées choisies | Mots-clefs: ,
Ça fait très longtemps que j’ai envie d’un tatouage. La première fois que j’y ai pensé j’avais 17 ans. Mais je suis contente de ne pas l’avoir fait à ce moment là puisque j’aurais sûrement regretté le choix du dessin, trop peu personnel. L’envie m’avait repris au début de la vingtaine, mais mon chum était tellement contre l’idée que j’ai fini par ne plus y penser, d’autant plus que je n’arrivais pas à faire un choix final du motif que je voulais.

Les derniers milles de cette trop longue relation ont vraiment été malsains. Après, on dirait qu’il y a eu pour moi un moment où j’ai carrément ressenti le besoin de me réapproprier mon corps. Me reconstruire, effacer les traces. J’ai voulu, de toute mes forces, un corps différent de celui qu’il a connu. Et j’y arrive, lentement, mais sûrement. Les buts ont aussi changés en cours de route. Le corps change, mais plus important, la tête aussi. Après un temps, ce n’était plus tant pour l’effacer lui, que pour me retrouver, moi.

J’ai donc attendu. Je ne voulais pas que le tatouage incarne le changement en lui-même, ça aurait été à mon sens trop superficiel. C’est en profondeur qu’il fallait changer. Il fallait donc que le temps passe un peu. Reste encore quelques objectifs personnels à atteindre, mais maintenant, je sais que je suis celle qui porte la victoire. Et c’est ce que le tatouage viendra célébrer, le couronnement, la métamorphose. Un talisman.

J’ai trouvé cette fois, exactement ce que je veux. Et rien ne pourrait être plus personnel que ça. Alors j’entreprends maintenant les démarches pour trouver l’artiste tatoueur à qui je donnerai la confiance absolue pour la réalisation de mon tatouage. Alors si vous connaissez quelqu’un de précis (avec un talent spécial pour la calligraphie) ou un studio réputé, je l’ajouterai à ma “liste de magasinage”.



Effets secondaires
17 octobre 2007, 10:59
Classé dans : Mauvaises pensées choisies | Mots-clefs:

OK. C’est bien écrit sur la petite bouteille : Peut causer de la somnolence.
Et c’est écrit une deuxième fois plus bas sur l’étiquette, en grosses lettres SOMNOLENCE.

Maintenant, quelqu’un peut m’expliquer comment j’ai réussi à faire une nuit blanche?
$#@!$%!!!



Le mec parfait
16 octobre 2007, 18:08
Classé dans : Histoires de ma vie | Mots-clefs: , ,
Je viens de croiser LE mec parfait dans le métro (oui, je me sentais trop paresseuse pour la marche ce soir). Vraiment parfait. Sensiblement de mon âge (pour une fois!), brun, yeux verts, beau teint, lèvres charnues propices aux baisers, beau sourire (oui, il m’a souri, j’avais sans doute l’air complètement abrutie et hypnotisée par tant de beauté), grand, mais pas trop, proportions parfaites, élégant sans être étriqué… Et il sentait tellement bon, j’avais juste envie de me coller à lui et de mettre mon nez dans son cou… (Avouez, c’est rare que ça arrive, ça, dans le métro). Ah, et j’ai même pris le temps de vérifier ses mains… Fille avertie.


Dans la catégorie WTF!
16 octobre 2007, 12:55
Classé dans : Histoires de ma vie | Mots-clefs: ,

Constater que le (très) beau garçon de café qui te fait les yeux doux depuis quelque temps (non, j’ai pas rêvé) porte aujourd’hui du vernis à ongle. rouge.



Les antibiotiques
15 octobre 2007, 18:25
Classé dans : Mauvaises pensées choisies
Finalement, le pire avec les antibiotiques, ce n’est pas de ne pas pouvoir prendre d’alcool. Non, le pire, c’est de ne pas pouvoir prendre de produits laitiers. J’suis bébé je sais, mais il me semble qu’on ne peut pas avoir une bonne journée si ça ne débute pas par un bol de chocolat chaud. C’est comme ça. J’ai jamais su passer à l’étape “café” comme les grandes personnes. Je serai jamais grande anyway. Et ne pas manger de fromage… si vous saviez comme c’est dûr! Je fais tellement pitié.

Là, j’ai la migraine (mais je ne peux pas mélanger avec des acétaminophènes), alors j’endure. Au moins la fièvre est tombée, mais j’ai toujours froid… Argh, ça serait tellement bon un chocolat chaud… Ou un câlin… Bah, je vais sortir une grosse couverte de laine de plus et on va dire que ça va faire pareil.



Will you paint the whole damned town red with me?
15 octobre 2007, 14:21
Classé dans : Mauvaises pensées choisies | Mots-clefs: , , ,
Capricorne: du 22 décembre au 19 janvier
Tout vient à point à qui sait attendre. Si certaines situations semblent évoluer au ralenti, considérez que toute période que vous percevez comme un délai est là pour vous donner le temps de vous préparer, matériellement ou psychologiquement, aux belles choses que la vie vous réserve. En attendant, il vaut mieux vous divertir que de faire une fixation sur un problème.
***
Voyons, tout le monde sait que c’est quand on cherche pas qu’on trouve et que rien arrive pour rien. C’est l’automne, la vie est grise, sortons les confettis et divertissons-nous un peu. Ça nous changera.