Classé dans : Mauvaises pensées choisies | Mots-clefs: déceptions sentimentales, master card, talons hauts
Je voulais m’acheter une robe…
Je suis revenue avec des souliers (et une robe et deux tops)
J’me sens déjà mieux! (et pas mal plus grande)
Moins je trouve un homme qui me convient, plus je trouve chaussure à mon pied… Allez comprendre…
Classé dans : Citations, Mauvaises pensées choisies, Textes favoris | Mots-clefs: désir, hasard, libertinage, séduction, sexe, XVIIIe siècle
“On disait trois fois à une femme qu’elle était jolie, car il n’en fallait pas plus : dès la première, assurément elle vous croyait, vous remerciait à la seconde, et assez communément vous en récompensait à la troisième. Il arrivait même quelque fois qu’un homme n’avait pas besoin de parler, et, ce qui, dans un siècle aussi sage que le nôtre, surprendra peut-être plus, souvent on n’attendait pas qu’il répondît. Un homme, pour plaire, n’avait pas besoin d’être amoureux : dans des cas pressés, on le dispensait même d’être aimable. La première vue décidait une affaire, mais en même temps, il était rare que le lendemain la vît subsister; encore, en se quittant avec cette promptitude, ne prévenait-on pas toujours le dégoût.”
— Crébillon fils, Les égarements du cœur et de l’esprit (1736)
Bon, je précise quand même, ça reste au figuré hein! ;)
Classé dans : Mauvaises pensées choisies | Mots-clefs: bêtise humaine, divorce, Ex
Il est peut-être encore un peu tôt pour faire un bilan de mon année 2007 (reste quand même un gros mois!), mais pour moi, reste que ça aura surtout été une année de transition, sur tous les plans possibles et imaginables. Vous avez pas idée à quel point je me sens impatiente d’entreprendre quelque chose de neuf…
Ah! et pour finir, je ne peux pas m’empêcher d’être cynique et désagréable. Nous les êtres du 21e siècle, on se prend tellement pour les dieux de la communication, avec internet, le courriel, le blackberry, le cellulaire et même ces trucs déjà archaïques que sont le télécopieur et le téléphone, et pourquoi pas même la simple lettre postale qui prend 4 à 6 jours. Ouin… Imaginez vous donc que ce jugement, que j’attendais depuis 2 ans comme si ma vie en dépendait a été rendu le 6 novembre dernier… Et je l’ai appris officiellement aujourd’hui, 26 novembre, vers l’heure du diner. Vous vous rendez compte que si on avait été au Moyen âge, un chevalier partant du palais de justice d’une (pas si lointaine) contrée de campagne, aurait mis à peine 1 jour et demi (gros maximum) à grand galop pour m’apporter la Bonne Nouvelle? Et que si l’on avait été dans l’Antiquité, 4-5 marathoniens auraient pu se relayer et faire la job en autant de jour? Non mais y’a vraiment des traditions de qualité et de savoir-faire qui se perdent là…
Classé dans : Mauvaises pensées choisies | Mots-clefs: baptême, célibat, famille, maman
Je vous rassure tout de suite, le curé était complètement insensible à mon charme. Ça tombait plutôt bien, parce qu’il était pas vraiment mon genre non plus.
Y’a des moments où on se sent vraiment looser. Malgré toute ma bonne volonté, c’est quand même arrivé 3 fois en quelques heures.
Quand j’ai réalisé que même la (vénérable) grand-mère de ma belle-sœur s’est fait un nouveau chum plus vite que moi.
Quand la vénérable est venue me dire “Faque comme ça la petite aura pas de parrain? Ils ont le droit de faire ça?“
Quand ma mère, n’a pu s’empêcher de souligner devant tout le monde que j’avais donc pas le tour de m’occuper d’un bébé.
Les Fêtes s’en viennent, ça va être le fun…
Yeah!, I Will Survive.
Classé dans : Mauvaises pensées choisies | Mots-clefs: baptême, célibat, fringues, Lauralie
Ça fait trois fois que je passe ma garde-robe en revue, on dirait que je trouve rien qui fitte à mon goût. Là, faut juste que je me calme. C’est pas comme si je cherchais quelque chose à me mettre pour séduire un homme, c’est peine perdue, je vais être la seule célibataire assise autour de la grande table demain soir… Et c’est pas non plus comme si j’avais des chances de scorer avec le curé, juste avant le souper, lors du baptême de ma filleule. On dirait que je réalise que ça fait un bail que je suis pas allée à l’église, tout comme ça fait un bail que je suis célibataire… Oui, je viens de surtout de réaliser que tout ce que je porte est soudainement trop décolleté…
Classé dans : Histoires de ma vie | Mots-clefs: bêtise humaine, conversations, playstation
Une conversation entendue quelque part cette semaine dans une file d’attente…
Fille : Tu savais la nouvelle pour X? Son chum l’a laissé!
Gars : Ah non, j’savais pas. J’trouvais qu’elle avait pas l’air bien aussi…
Fille : Elle prend vraiment ça dur, elle l’avait pas vu venir pantoute!
Gars : Je comprends pas comment on peut pas voir ça venir…
Fille : Ben, ça faisait 4 ans qu’ils essayaient d’avoir un bébé pis ça marchait pas…
Gars : C’est quand même triste!
Fille : Bof tant qu’à moi c’est pas une grosse perte, mais elle, elle est vraiment à ramasser avec la petite cuillère. Lui, il est allé rester chez son père en attendant. Après 3 jours il l’a appelé pour lui dire qu’il trouvait ça dur…
Gars : Il voulait revenir?
Fille : Non, il voulait récupérer son Playstation…
Classé dans : Histoires de ma vie | Mots-clefs: bêtise humaine, carré St-Louis, hommes, nuit
Depuis quelques rues, il y a un homme qui marche derrière moi mais je ne m’en suis pas préoccupée. Je suis ailleurs, dans mes pensées. Immobile, j’attendais le feu vert pour traverser la rue. Soudainement, il s’est plaqué contre mon dos et passant sa main par-dessus mon épaule, il a touché une mèche de mes cheveux. J’ai sursauté en bondissant à presque deux mètres de lui. J’aurais voulu hurler, mais pratiquement aucun son n’est sorti, c’est toujours comme ça quand j’ai vraiment la trouille. Avant de me retourner vers lui, j’ai eu le réflexe de me dire que ça devait être quelqu’un que je connaissais qui avait envie de rigoler à mes dépends. Non. Une chose pour moi incompréhensible. Là, sur le coin de la rue, un illustre inconnu, du genre le plus anodin qu’il soit possible d’imaginer, (genre bon monsieur, classe moyenne, âge moyen, propre de sa personne, rien à ajouter), rit tout seul de sa mauvaise blague. Et plus je le regarde d’un air furieux et plus il rit. Je me demande bien ce qui peut passer par la tête d’un type comme ça. Il s’est peut-être dit : Tiens, je vais terroriser une jeune femme ce soir, ça va être drôle. Non mais quel con.
Classé dans : Mauvaises pensées choisies
Anyway… Tout ce que je voulais dire, c’est que ce soir, mon frère adoré qui se doutait bien de quelque chose depuis un bon bout de temps, a réussi à m’extorquer l’adresse du blog. Bah, j’assume tout de même absolument tout ce que j’ai écrit ici depuis bientôt presque un an (surtout les fois où j’ai parlé de lui!) et je ne pense pas que ça va changer grand-chose au niveau de la censure (une fois lancée, on oublie vite ces choses là). Finalement, je pense que ça risque même plutôt de nous rapprocher davantage… Mais de toute façon, avec une femme, une fille de 2 ans et une fille de 3 mois (qui ne fait pas encore ses nuits), je ne vois vraiment pas où il va trouver le temps de suivre tous mes exploits… Quand même, bienvenue p’tit frère!
Classé dans : Histoires de ma vie, Textes favoris | Mots-clefs: désir, hommes, instinct, neige
Sa longue silhouette lui est apparue tout d’un coup.
Dans cette foule de fin de journée, ils marchent côte à côte, presque au même pas, lui légèrement devant, son visage complètement invisible, camouflé sous le lourd capuchon du manteau d’hiver. Elle a cette impression de revivre une nuit de printemps, alors qu’elle parcourrait la ville, avec ce garçon, si grand, à ses côtés. Elle a fermé les yeux quelques secondes alors qu’il passait devant. Elle se souvient de sa démarche qui est la même, de longues enjambées, lentes et attentives, avec cet infléchissement vers l’avant, si caractéristique aux grands corps minces.
Elle a accéléré le pas pour effacer les images de sa tête, passant devant, mais sentant toujours le rythme de ses pas derrière. Puis, la peur stupide du malaise qui sans doute surviendra au coin, alors qu’il faudra attendre que le feu passe du rouge au vert. Lorsque leurs yeux se croiseront et qu’il pourra sans doute y deviner encore la blessure d’une petite fille qui lui avait fait cadeau d’une vulnérabilité qu’elle ne se soupçonnait même pas et dont elle a un peu honte.
Elle est donc passée à l’est sans se retourner. Ils ont poursuivi la marche au même rythme, lui à l’ouest, elle à l’est, jusqu’au moment où il a pris d’un pas hésitant la direction du parc, ce parc qu’ils avaient traversé, ensemble, cette nuit là, sans oser se toucher. Il avait un carnet de note à la main, probablement pour y inscrire ses impressions sur la première neige et les couleurs du ciel.
Classé dans : Histoires de ma vie | Mots-clefs: bad hair day, métro, neige, rêve
Deux coins de rue plus loin, j’ai réalisé que les belles bottes d’hiver classy achetées en vente chez Brown’s à la fin de l’hiver dernier, sont juste classy et pas vraiment sécuritaires sur les trottoirs pleins de schnoutte. Sans trop me poser de questions (probablement un vague instinct de survie), et contrairement à mes principes, je me suis dirigée vers le métro. J’pouvais pas prendre une pire décision. Disons que prendre le métro ce matin était une expérience intime. Et finalement, ça aurait été moins long de retourner chez moi, faire une sieste de 15 minutes, changer de paire de bottes et aller travailler à pied. À pied, de Petite-Patrie au centre-ville, je fais ça en 50 minutes d’habitude.
Après avoir laissé passé deux fois les chargements plus plein que pleins, avec les gens coincés sur le bord de la porte qui te regardent l’air de dire : essaye pas d’rentrer ici, tu voies ben qu’y’a pas d’place, j’me suis faufilé dans un petit trou en essayant d’ignorer les grognements. La porte se referme. Je regarde la grosse madame qui a grogné l’air de lui dire : tu voies ben qu’y’avait encore d’la place.
À mes côtés, y’a un gars cute, tellement proche que je peux juste le voir par le reflet de la vitre. On a échangé un petit sourire par la bande. Et là, j’ai regardé mon reflet par la vitre. J’ai eu si peur. C’est quoi ces gros cernes comme si j’avais pas dormi depuis 3 mois?!? Comment ça s’fait que j’ai pas vu ça dans mon miroir ce matin? Et bien, maintenant, je sais que c’est parce que c’était pas là. Oui, oui, c’est la première chose que j’ai vérifié en arrivant au bureau. Non mais c’est quoi l’idée de faire ces portes de wagon de métro en verre déformant? Comme si on n’était pas déjà assez déprimés de devoir prendre les transports en commun! Par contre, les cheveux indomptables tous frisés par la petite pluie verglassante, y’a vraiment rien à faire, à part faire avec…
Classé dans : Histoires de ma vie, Textes favoris | Mots-clefs: agences de rencontre, célibat, hommes
Et puis tout d’un coup, après des heures à regarder défiler les pages, je l’ai vu, LUI. Normalement j’aurais pas trop porté attention à une photo comme la sienne, il s’est pris en photo avec son chien, c’est vraiment cheesy, mais là, franchement, j’ai tout de suite été attirée. Pas un pétard, mais le genre cute qui me plait. L’air d’un bon gars, même âge que moi, pas d’enfant, même niveau de scolarité. Il écrit bien, avec un peu d’humour, le texte le décrivant est sympa et s’éloigne du standard (plen-air/souper/bon vin/simplicité) dont je me suis déjà écoeurée après 5 fiches. Il aime les arts visuels (il marque des points). Il cherche une fille qui aime les animaux, parce qu’il est bénévole à la SPA (il marque encore des points, et j’ai l’impression d’avoir trouvé mon match) et là, je lis la dernière phrase de son texte (sans joke) : Cherche jeune et jolie demoiselle avec une belle poitrine. WHAT?!? Autrement dit, finalement, il cherche pas une fille, il se cherche des gros totons. Et là j’ai compris que je perdais mon temps. Je ne sais pas encore si c’est avec l’espèce masculine en entier, mais du moins, je sais que pour moi, les rencontres en ligne, c’est zéro-contact.
Classé dans : Mauvaises pensées choisies | Mots-clefs: déceptions sentimentales, ivresse, vin rouge
Il y a deux ans, pleine d’espoir, j’me suis demandée où je serais rendue dans un an. Un an plus tard, détestant la lenteur engluée, mais toujours les rêves pleins la tête, j’ai renouvelé la question. J’ai enfin changé les noms, les lieux, les chairs et le reste. Le temps passe, mais le vide prend trop de place. Je ne demande plus où et quand, mais je demande pourquoi. Une part de moi reste sans réponse et l’autre part, que j’aimerais faire taire, elle se dit que forcément, c’est de ma faute.
Assise inconfortablement sur le rebord de la tablette, je les regarde passer. Deux par deux. Les beautés assorties, les laideurs comparables, les styles qui matchent, les contraires qui s’attirent, la fille moche main dans la main avec le gars cute (et vice versa), ou encore plus choquant, le bon gars avec la bitch finie (et vice versa).
Et je suis en train de devenir, lentement, tout ce que je ne voulais pas. Une (vieille) fille aigrie qui passe son samedi soir avec ses chats, son blog, des films sans histoires, des livres au hasard, sa bouteille de rouge et une chanson cruelle* qu’elle se dédie en riant pour mieux cacher sa peine.
Dimanche dernier je me plaignais qu’il me fallait un homme pour bouffer les restes de desserts que je cuisine. Foutaises.
Suffit de laisser le plat contenant les choux (pâte feuilletée, sans la garniture bien sûr) mal refermé par mégarde. Au lendemain matin, on retrouve le couvercle juste assez entre ouvert pour laisser passer une tête de chat… et deux choux* à demi grignotés sur le sofa du salon, comme si mon homme imaginaire avait eu une fringale en regardant la télé à 2h du matin.
Évidemment, le coupable est un mâle. Mais cute comme ça, on a le pardon facile hein?
*Ce qui veut dire deux aller-retours minimum entre le comptoir de la cuisine et le divan du salon, il était vraiment motivé!
OK, j’ai besoin d’un geek!
En début de soirée, une conversation msn s’est ouverte à l’écran. Un prénom féminin inconnu que je n’ai pas dans ma liste de contact et qui me demande what’s up? J’étais occupée, alors j’ai simplement fermé la fenêtre et ignoré la chose.
En fin de soirée, la fille revient à la charge en disant quelque chose genre : si ça te tente, donne-moi de tes nouvelles… Bizarre, la boite de conversation affiche une autre version de msn que celle que j’utilise. Curieuse, je lui répond : on se connaît? Et là, je vois que “mon” username de conversation est en fait le username de mon ex… Oui, la fille pensait parler avec mon ex et Non, je n’ai pas cédé à la tentation d’une blague cruelle. I’m such a good girl.
OK. Quand il est finalement parti de la maison (avril 2006!!!), j’ai complètement désinstallé msn pendant quelques mois. Je n’ai jamais eu accès à son mot de passe. Là, seulement la page de la conversation s’est affichée, je n’avais pas accès à une page principale où j’aurais pu le déconnecter ou whatever… Des fois, ma vie, c’est un peu Twilight Zone…
Classé dans : Histoires de ma vie | Mots-clefs: gai, hommes, regard, séduction
Lui : Wow, j’avais jamais remarqué tes yeux, c’est donc ben spécial la couleur
V : [ben là, ça fait juste 7 ans qu’on travaille ensemble...] euh, merci!
Lui : Tu dois souvent te faire complimenter sur tes yeux…
V : [ouais, mais d’habitude ça prend pas 7 ans] euh, ça arrive… parfois…
Lui : C’est nouveau tes verres de contact? T’avais pas des lunettes avant?
V : euh…. C’est parce que ça fait 5 ans que je ne porte plus de lunettes…
Lui : […] Ah!
V : [Allez, fait un sourire femme invisible, voici une autre journée magnifique pour ton ego]
Alors samedi j’ai invité un copain pour souper. Ça faisait très longtemps que j’avais pas cuisiné pour un mec, moi je me contente d’une salade 5 jours sur 7 (les autres jours je vais au resto)… J’avais l’impression d’avoir oublié comment on fait… hum… keep on track, ne changeons surtout pas de sujet.
Si c’est un vrai de vrai copain, il reviendra… parce que manifestement, j’ai encore trop besoin de pratique… (Pis que j’en vois pas un changer de sujet!)
Classé dans : Mauvaises pensées choisies | Mots-clefs: célibat, gourmandises
Bon, comme il faut beau aujourd’hui, faudrait bien en profiter. Je vais aller brûler les 10 lbs que j’ai l’impression d’avoir pris hier soir en essayant d’oublier qu’il reste une tonne de mousse à l’érable dans le frigo.
Classé dans : Histoires de ma vie
Mais j’ai juste failli me faire tuer par le taxi que je pouvais pas voir venir dans l’autre voie because le monstre (et qui devait rouler à 70-80km en plein centre-ville).
Avouez, z’auriez eu d’la peine hein?
