Classé dans : Choses vues (photos), Mauvaises pensées choisies | Mots-clefs: célibat, cheveux, ciel, cinéma, déception sentimentale, okkervil river, plaire, ronfler, séduction, sourire, unless it's kicks
Sur Prince-Arthur, près de la Main, à 9h ce matin…
Les gens regardent le ciel, prennent des photos comme la mienne et s’échangent des sourires larges comme ça. La journée sera magnifique, parce que pour une fois, ça ne peut pas être autrement.
J’ai coupé mes cheveux. Ça fait un siècle que je ne me suis pas sentie bien comme ça. Je n’ai plus envie de te plaire. Whoever you are. Un jour, j’aimerai. Ça sera le début et non la fin. Je ne sais pas quand. Je ne sais pas qui. Je ne sais pas grand-chose.
Mais je sais que ça ne sera pas un homme qui ronfle pendant le film au cinéma… on a first date.
Classé dans : Mauvaises pensées choisies | Mots-clefs: cinéma, déprime, fringues, talons hauts, Woody Allen
Je viens de réaliser cruellement que ça fait plus de deux ans que mon budget de magasinage de fringues est entièrement dévoué aux robes d’été. Il fait froid et j’ai plus rien à me mettre. On croirait entendre la cigale de la fable. Ça fait deux semaines que je vide ma garde-robe tous les matins dans l’espoir de trouver un truc portable. Et le pire, c’est que j’ai pas le goût d’aller magasiner (mais depuis quand c’est devenu un problème ça?!?). Je trouve rien qui me plait, rien qui me va. Y’a définitivement quelque chose qui tourne pas rond avec moi. Mais là ce n’est plus une question de goût, c’est rendu à l’étape : on a plus le choix, il faut y aller. C’est ce soir que ça se passe. J’ai besoin de chandails à manches longues, d’une veste et d’au moins une jupe. Alors combien on gage que je vais revenir avec une autre paire de talons hauts? Je sens déjà que l’expédition sera catastrophique… Au moins, y’aura Woody Allen pour me remonter le moral en fin de soirée…
Classé dans : Varia | Mots-clefs: Alexis Martin, Cédric Klapisch, cinéma, Sébastien Rose, Woody Allen
Je n’en peux plus d’attendre la sortie du prochain film de Woody Allen, Vicky Christina Barcelona, qui semble déjà sorti partout, sauf ici où il faut patienter jusqu’au 19 septembre. En attendant je me suis vraiment régalée à la lecture de ceci, un genre de journal de bord rédigé pendant le tournage du film. J’adore cet homme (d’un amour pur et platonique, il va sans dire).
Dimanche soir donc, pour passer le temps, je suis allée voir Le Banquet, le dernier film de Sébastien Rose, dont j’avais beaucoup aimé les deux films précédents (Comment ma mère accoucha de moi durant sa ménopause; La Vie avec mon père). Ce film m’a laissée plutôt perplexe. Disons qu’on n’y retrouve pas le même ton personnel que dans les deux films précédents. C’est une vision apocalyptique de notre système d’éducation, sur fond de grève, d’émeute et de tuerie). Le film n’est pas parfait. C’est bien tourné, les acteurs sont excellents, particulièrement Alexis Martin, dans le rôle d’un prof de cinéma. Malheureusement, j’ai trouvé la psychologie du personnage central (Benoît McGinnis) peu crédible dans son dénouement final. À voir donc, surtout pour la performance d’Alexis Martin.
Parlant d’éducation, est-ce que c’est juste moi ou le monde qui jase et qui commente la projection d’un film sans arrêt, comme s’ils étaient dans le confort et l’intimité de leur salon, c’est absolument insupportable! Je sais pas pourquoi, mais quand ça arrive, il faut toujours que ça soit du monde assis juste dans mon dos.
J’ai aussi vu la bande-annonce du prochain film de Cedric Klapisch. Ça s’intitule Paris, et ça promet.
Classé dans : Mauvaises pensées choisies | Mots-clefs: cinéma, cynisme, désir, séduction, sexe
“Dis-toi bien que quand un homme fait des compliments à une femme, c’est uniquement parce qu’il bande et qu’il veut coucher avec elle.“
Sur les bouquets de fleurs :
“Les femmes sont beaucoup plus pragmatiques que [les hommes]. Elles savent que l’amour n’existe pas, que seules les preuves d’amour existent. C’est pourquoi elles accordent tant d’importance à ces petites attentions que les hommes prodiguent trop rarement et dont ils ne profitent pas assez, étrangers qu’ils sont à toute psychologie.“
Sur les premières impressions :
“Quand on regarde quelqu’un, on n’en voit que la moitié.“
Tiré de ce film là
Classé dans : Varia | Mots-clefs: 13 tzameti, cinéma, Ethan Hawke, reality bites
Classé dans : Histoires de ma vie, Textes favoris | Mots-clefs: banlieue, cinéma, famille, frère, sexe
Je crois bien que c’est un style et un rythme de vie auquel je ne m’adapterais jamais, mais quand je regarde mon frère, sa femme (enceinte jusqu’aux dents), et ma nièce absolument adorable, ils ont l’air franchement heureux. Après le souper c’était la traditionnelle marche dans le voisinage. Les petits couples sans enfants promènent le chien et les autres poussent les carrosses quand ils ne sont pas à vélo avec la marmaille. Tout le monde se connaît et se salue au passage, en se disant les dernières nouvelles. Vraiment l’esprit de communauté banlieusarde comme on croit que ça n’existe qu’au cinéma ou dans Desperate Housewives…
Après le coucher de la petite, on a décidé de regarder un film. Une nullité sans nom qu’on a regardé jusqu’à la fin afin de mieux rire du bad acting, bitcher le scénario et la réalisation, parce que c’est évident qu’on aurait fait mieux! Lors de la quatrième ou cinquième scène de baise solide vers la fin du film, ce qui est toujours un awkward moment quand on est en famille, mon frère s’est levé pour aller couper l’eau dehors (oui, les gens en banlieue ont des belles pelouses vertes). Quelques secondes plus tard, il cogne (désespérément) à la porte patio. On ouvre, et on réalise qu’un des speakers du système de son, oublié sur le patio, diffuse (au maximum) la trame sonore (torride) à tout le voisinage, dont certains sont rassemblés autour de feux de foyers en mangeant de la guimauve. Rire comme ça, ça donne vraiment mal aux côtes…
Classé dans : Citations, Mauvaises pensées choisies | Mots-clefs: cinéma, cougar, maturité, mystère
Sheba Hart: I hadn’t been pursued like this for years… I knew it was wrong, and immoral, and completely ridiculous, but, I don’t know. I just allowed it to happen.
Barbara Covett: The boy is fifteen!
Sheba Hart: But he’s quite mature for his age!
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Classé dans : Mauvaises pensées choisies | Mots-clefs: cinéma, Eternal sunshine of the spotless mind
J’ai une envie soudaine et irrésistible de revoir ce film…