Classé dans : Histoires de ma vie, Mauvaises pensées choisies | Mots-clefs: Bach, Beethoven, Brahms, ciméma, Ex, Françoise Sagan, Goodbye Again, Mozart, musique
Je ne me souviens pas de l’âge que j’avais la première fois que j’ai vu ce film. Ce qui est sûr c’est que je n’avais pas vingt ans. Je ne savais pas que c’était tiré d’un roman de Françoise Sagan. Je me souviens de l’effet hypnotique de la beauté d’Ingrid Bergman, décidément encore trop belle, trop parfaite même à 46 ans, pour interpréter ce personnage de femme de 40 ans. Je me souviens avoir détesté le personnage joué par Yves Montand et être tombée complètement, follement sous le charme d’Anthony Perkins. Encore aujourd’hui, je ne pourrais pas dire s’il s’agit vraiment d’un grand film, mais ce qui est sûr c’est qu’il a trouvé en moi une résonance toute particulière, j’en étais bouleversée. Ceux qui connaissent le scénario (ou même ceux qui ne le connaissent pas) diront sans doute que j’avais déjà à l’époque une certaine prédisposition pour ce genre d’histoire. À ceux là je répondrai… Bah, pourquoi le nier?
Plus sérieusement, c’est avec ce film que j’ai découvert Brahms. À travers le 3e mouvement de la 3e symphonie de Brahms, trame sonore du film. Une vague puissante, mélancolique, sur laquelle on se laisse emporter, parce qu’elle est impossible à fuir. Il y a des compositeurs qui atteignent la perfection la plus pure, comme Bach. Il y en a d’autres incarnent la virtuosité, comme Beethoven ou Mozart. Et il y a Brahms, qui touche mon âme comme nul autre.
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J’ai vécu de longues années avec un homme qui n’aimait pas la musique. Il y était presque allergique. C’est étrange maintenant que j’y pense, mais à l’époque je m’en foutais un peu (j’avais une bonne paire d’écouteurs, Sennheiser). En fait, la seule musique qu’il arrivait à parfois à tolérer, de temps à autre, c’était le classique. J’avais un formidable enregistrement de la 3e de Brahms, dirigée par Dieu. Un jour, avec surprise, j’ai découvert le cd parmi ses affaires. Cette symphonie, c’est la seule qu’il mettait parfois, de lui-même. C’est la seule musique qui arrivait à faire taire son silence.
Il y a bientôt deux ans, il y a eu cette journée, la dernière qu’on a passé sous le même toit, chacun triant ses affaires. Une étrange journée. Une accalmie entre les tempêtes qui ont précédés et celles qui ont (malheureusement) suivi. Juste avant de partir, ce jour là, il m’a demandé s’il pouvait se faire une copie de cette symphonie qu’il aimait. Brahms avait trouvé un chemin, même jusqu’à lui, l’homme sans musique.
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En novembre dernier, on m’a volé. Pas grand-chose. Les trucs usuels, faciles à revendre. Ils ont aussi pris mon vieux lecteur de CD à carrousel. C’est con, parce que ça vaut tellement pu rien ces trucs là. Dans le noir (parce que oui, ils sont passés chez moi pendant que je dormais), je me dis qu’ils ont dû confondre avec un lecteur DVD. Vous devinez qu’il y avait 5 CD dans le carrousel. Que du classique. Ceux que j’écoutais le plus et qu’ils ont dû jeter à la première occasion. Comment je sais ça? Parce qu’il y avait une pile d’une trentaine de CD (d’importation pour la plupart) de musique classique qui valait une fortune juste à côté. Ils n’y ont pas touché. Ma 3e de Brahms, y est donc passée. Je sais pas pourquoi j’avais jamais pris la peine d’importer toute ma collection de musique classique dans mon itune. Enfin oui je sais, c’est parce que c’est loooooong. C’était vraiment bête de ma part.
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La semaine dernière, j’étais en manque. De Brahms. J’ai fait tous les disquaires du centre-ville qui ont une large sélection de classique, dans l’espoir d’enfin remplacer ma perte. La 3e dirigée par Bernstein était introuvable. Je ne sais pas pourquoi, mais je ne suis pas très Karajan. Ça doit être pour ne pas faire comme tout le monde. J’y suis allée avec Böhm et l’orchestre philarmonique de Vienne, tout de même très décent. En attendant de retrouver ce que je cherche, ce que je veux vraiment.
J’ai eu alors l’envie irrépressible de revoir Goodbye Again. Je suis allée là où j’étais sûre de le trouver. Ils l’ont bien sûr. Mais en format VHS. Ça doit bien faire 8 ans que je n’ai plus de magnétoscope. Vive la technologie.
Sur le chemin du retour, j’ai croisé deux bouquineries. J’y suis entrée impulsivement. J’ai tenté de mettre la main sur le roman de Sagan, évidemment sans succès. Je suis tout de même ressortie avec deux Christian Bobin et L’Attrape-coeurs, de J.D. Salinger.
Puis, j’ai pensé voir le printemps arriver pour la première fois en trois ans. Et finalement, j’ai encore froid.
Je ne sais pas pourquoi c’est si difficile de trouver ce qu’on cherche, et pourquoi on ne cherche jamais ce qu’on trouve.
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Mais il y a Brahms qui bat en moi, qui me berce et qui m’emporte au loin.
Je traversais le parc, savourant le semblant de printemps et cette lumière de fin de journée dont je peux enfin profiter à l’heure où je quitte le boulot, Jack Johnson en boucle, à plein volume dans mes oreilles, frémissant jusque dans mes hanches. Je ne sais pas depuis combien de temps il marche derrière moi. Il a saisi mon coude droit pendant une fraction de seconde. Merde. J’ai toutes les misères du monde à tomber sur mon voisin, et il faut que je tombe sur lui, encore. J’ai décidément pas de chance.
Ça lui a pris trois phrases. La première, une classique. « Salut, Est-ce que je peux te poser une question ?».Toujours, mais toujours se méfier de cette entrée en matière qui ne donne jamais rien de bon. La deuxième, évidement la question. Ma réponse fut franche, directe mais polie. Calme et détachée. Il s’attendait à une autre réponse. Un regain de passion? Un courbement d’échine peut-être? La troisième phrase fut une tentative désespérée qui aurait pu avoir l’effet d’un coup de poignard. Mais le mensonge, révélateur dans sa démesure, a eu l’effet d’un coup d’épée dans l’eau.
Il n’y a pas de plus grandes satisfactions que de répondre à une pique brutale et mesquine par un sourire confiant, le plus épanoui qu’il soit possible d’offrir.
Classé dans : Mauvaises pensées choisies | Mots-clefs: bêtise humaine, divorce, Ex
Il est peut-être encore un peu tôt pour faire un bilan de mon année 2007 (reste quand même un gros mois!), mais pour moi, reste que ça aura surtout été une année de transition, sur tous les plans possibles et imaginables. Vous avez pas idée à quel point je me sens impatiente d’entreprendre quelque chose de neuf…
Ah! et pour finir, je ne peux pas m’empêcher d’être cynique et désagréable. Nous les êtres du 21e siècle, on se prend tellement pour les dieux de la communication, avec internet, le courriel, le blackberry, le cellulaire et même ces trucs déjà archaïques que sont le télécopieur et le téléphone, et pourquoi pas même la simple lettre postale qui prend 4 à 6 jours. Ouin… Imaginez vous donc que ce jugement, que j’attendais depuis 2 ans comme si ma vie en dépendait a été rendu le 6 novembre dernier… Et je l’ai appris officiellement aujourd’hui, 26 novembre, vers l’heure du diner. Vous vous rendez compte que si on avait été au Moyen âge, un chevalier partant du palais de justice d’une (pas si lointaine) contrée de campagne, aurait mis à peine 1 jour et demi (gros maximum) à grand galop pour m’apporter la Bonne Nouvelle? Et que si l’on avait été dans l’Antiquité, 4-5 marathoniens auraient pu se relayer et faire la job en autant de jour? Non mais y’a vraiment des traditions de qualité et de savoir-faire qui se perdent là…
OK, j’ai besoin d’un geek!
En début de soirée, une conversation msn s’est ouverte à l’écran. Un prénom féminin inconnu que je n’ai pas dans ma liste de contact et qui me demande what’s up? J’étais occupée, alors j’ai simplement fermé la fenêtre et ignoré la chose.
En fin de soirée, la fille revient à la charge en disant quelque chose genre : si ça te tente, donne-moi de tes nouvelles… Bizarre, la boite de conversation affiche une autre version de msn que celle que j’utilise. Curieuse, je lui répond : on se connaît? Et là, je vois que “mon” username de conversation est en fait le username de mon ex… Oui, la fille pensait parler avec mon ex et Non, je n’ai pas cédé à la tentation d’une blague cruelle. I’m such a good girl.
OK. Quand il est finalement parti de la maison (avril 2006!!!), j’ai complètement désinstallé msn pendant quelques mois. Je n’ai jamais eu accès à son mot de passe. Là, seulement la page de la conversation s’est affichée, je n’avais pas accès à une page principale où j’aurais pu le déconnecter ou whatever… Des fois, ma vie, c’est un peu Twilight Zone…
Les derniers milles de cette trop longue relation ont vraiment été malsains. Après, on dirait qu’il y a eu pour moi un moment où j’ai carrément ressenti le besoin de me réapproprier mon corps. Me reconstruire, effacer les traces. J’ai voulu, de toute mes forces, un corps différent de celui qu’il a connu. Et j’y arrive, lentement, mais sûrement. Les buts ont aussi changés en cours de route. Le corps change, mais plus important, la tête aussi. Après un temps, ce n’était plus tant pour l’effacer lui, que pour me retrouver, moi.
J’ai donc attendu. Je ne voulais pas que le tatouage incarne le changement en lui-même, ça aurait été à mon sens trop superficiel. C’est en profondeur qu’il fallait changer. Il fallait donc que le temps passe un peu. Reste encore quelques objectifs personnels à atteindre, mais maintenant, je sais que je suis celle qui porte la victoire. Et c’est ce que le tatouage viendra célébrer, le couronnement, la métamorphose. Un talisman.
J’ai trouvé cette fois, exactement ce que je veux. Et rien ne pourrait être plus personnel que ça. Alors j’entreprends maintenant les démarches pour trouver l’artiste tatoueur à qui je donnerai la confiance absolue pour la réalisation de mon tatouage. Alors si vous connaissez quelqu’un de précis (avec un talent spécial pour la calligraphie) ou un studio réputé, je l’ajouterai à ma “liste de magasinage”.
Pour demain, j’ai sérieusement pensé à me “louer” une paire de bras. Une sécurité, une protection, un barrage. Acheter la paix, acheter la confiance. Couper court à l’emprise. Désarçonner. Mais je ne le ferai pas. J’ai pas envie de mêler quelqu’un à ça. Peut-être aussi qu’en quelque part, j’ai juste pas envie de devoir me cacher derrière quelqu’un.
Je vais relever la tête. Affronter du mieux que je peux, sans savoir à l’avance si je vais toucher le sommet. Ne pas me laisser briser. Rassembler mon courage. Revêtir l’armure. Arriver seule. Tenir tête seule. Réussir seule. Y’a des moments ou ça devient une nécessité. Comme respirer. Ne pas courber l’échine. Remplir l’obligation. Et enfin, tourner les talons. Rentrer seule. Épuisée.
Finalement, je pense que c’est peut-être là, au retour, que j’aurais le plus besoin de la paire de bras. Juste une présence rassurante, une caresse, un contact physique tout simple. Sans paroles. Un silence et une chaleur qui pourrait me confirmer que maintenant ça ira.
Classé dans : Histoires de ma vie, Mauvaises pensées choisies | Mots-clefs: acharnement, Ex
1) Il s’est remis en couple depuis.
2) Il gagne presque deux fois mon salaire.
3) Je ne réclame rien, on a seulement partagé le profit de la vente de la maison et les dettes communes à parts égales (malgré la disparité des revenus).
4) C’est moi qui paie TOUT les frais légaux (et oui, ça coûte cher).
On va laisser les choses aller une couple de jours, il va peut-être s’en remettre ou revenir à la raison (est-ce trop demander?). Et puis on sait pas, peut-être qu’un chihuahua l’a mordu ce matin, ça expliquerait qu’il soit de mauvais poil.
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Mon ex est venu à l’appartement, on avait des choses à discuter. Il était assis dans la cuisine quand soudainement la porte qui donne sur le balcon arrière s’est ouverte par elle-même. Le vent sans doute. Elle était peut-être mal fermée. Quelques secondes plus tard, elle s’ouvre à nouveau. Je ne peux m’empêcher de voir le sourire narquois de mon ex. Je referme la porte et donne un tour à la serrure. Je retourne à ma place. Il fixe la porte intensément. Au bout de quelques secondes, elle s’ouvre à nouveau. Et là je comprend que c’est lui qui fait ça. Il n’a qu’à fixer la porte du regard pour que celle-ci cède. J’observe la serrure de la porte et je me rends compte qu’elle est défectueuse. Je lui ai demandé de partir. J’ai ensuite décidé de changer la serrure. D’en mettre une grosse, solide, sécuritaire que plus personne ne pourra jamais manœuvrer de la sorte.
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Mon ami Freud s’emmerde.
Classé dans : Mauvaises pensées choisies | Mots-clefs: déménagement, Ex, stress
Classé dans : Mauvaises pensées choisies | Mots-clefs: déménagement, Ex, fringues
C’est vraiment le dernier truc qu’on fait ensemble, juste avant de couper les ponts. C’est correct. Mais la sensation reste bizarre. Il est devenu un étranger, mais un étranger que je connais mieux que sa mère. Il joue la carte du gars qui a changé, mais pleins de détails le trahissent. On était tellement pas fait pour être ensemble, c’est la seule certitude que j’ai. Peu importe ce qui m’arrive à partir de maintenant, ça restera la meilleure décision que j’aurai prise dans ma vie.
La maison se vide tranquillement, les boîtes s’empilent dans les coins opposés, c’est déjà plus chez moi ici. Ça se déroule bien, donc, mais reste que ça draine plus mon énergie qu’à la normale. Surtout que je me suis scrapé le dos dès la première journée, avec une boîte de livres. Entre 20 et 30 boîtes juste pour les livres. Non, les livres, c’est pareil que pour les petites robes d’été, on en a jamais assez.
Parlant de robes, fallait bien magasiner pour la future pendaison de crémaillère, question de fêter l’événement que j’attendais depuis un an. Je suis donc allée chercher cette robe noire et bleu/turquoise que j’avais repéré il y a quelques semaines. Sur le chemin du retour, j’ai vu une jolie robe rouge. J’ai jamais eu le culot de porter une robe rouge, je sais pas trop pourquoi, j’imagine que je pensais que j’avais pas ce qu’il fallait. Je l’ai essayé pour le fun… Et là je me suis dit tant qu’à commencer une nouvelle vie, aussi bien y aller à fond. Elle était juste parfaite pour moi cette robe rouge. Elle m’attendait.
On s’est recroisés à quelques reprises dans la semaine qui a suivi. À chaque fois il y a des sourires complices. On prend chaque prétexte pour lier la conversation. Il est cute (vraiment cute), sympa, drôle… Je sens le courant qui passe.
Mais bordel, pourquoi est-ce qu’il fallait qu’il ait le même prénom que mon ex? (et les deux autres d’avant!). C’est niaiseux mais ça me reste en travers de la gorge…
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Parfois les coïncidences sont tellement hallucinantes qu’il est difficile de se dire qu’il n’y a pas un signe caché quelque part là dedans. J’ai vécu pas mal d’histoires qui ont tellement l’air arrangées par le gars des vues, que je m’attend toujours à ce que le producteur me donne une petite tape sur l’épaule en disant : «Travaille ton script ma pauv’ fille, y’a personne qui va croire ça.» Pourtant…
Tu peux vivre 10 ans à Montréal sans voir ton voisin, alors le beau mec que tu viens croiser par hasard, si t’as pas eu le temps de lui coller un système GPS, tu peux bien oublier ça. Bon, j’suis pas une fille chanceuse de nature, ça, j’en ai déjà parlé. J’ai quand même un don pour retrouver l’aiguille dans la botte de foin… mais pas la bonne. Moi, je me spécialise dans retrouver les aiguilles que je suis contente d’avoir perdu. Et j’y met aussi ma touche personnelle en choisissant le meilleur timing imaginable.
C’est comme ça que par une magnifique journée du début de l’été dernier, pour aller fêter un événement qui m’enlevait une tonne de brique de sur les épaules, je suis allée prendre un verre sur une terrasse de la rue St-Denis avec une amie après le boulot. Je me sentais libre, tellement légère, le même sentiment d’euphorie que lorsqu’on est en amour!!! Je sentais vraiment toute l’importance de ce moment, un point tournant majeur dans ma vie. Alors que l’heure des 5@7 se terminait et que je redescendais à pied vers le Centre-ville, en attendant sur le trottoir à un feu rouge, qui je vois parmi la foule sur le coin d’en face? Mon ex. Dans une ville comme Montréal, combien est-ce qu’il y avait de chances pour que je croise mon ex (que je n’avais pas vu depuis 2 mois) la journée même où il recevait la demande officielle en divorce des mains du huissier???
Et vous voulez savoir la meilleure? Il était tellement dans sa bulle (bon, la face un peu rouge aussi, j’pense que son boss a dû lui payer deux-trois bières ce soir là…) qu’il ne m’a même pas vu quand il est passé à côté de moi (et c’était probablement aussi bien comme ça…)
Tout un signe du destin.
Classé dans : Histoires de ma vie | Mots-clefs: bêtise humaine, Ex, impudence
Mon ex et moi sommes séparés depuis un an, mais des circonstances hors de mon contrôle ont fait que la maison n’est à vendre que depuis quelques mois. Le processus a été long et difficile, c’est le moins qu’on puisse dire. Il est venu à la maison aujourd’hui, faire quelques petits travaux mineurs (2 visites avec l’agente d’immeuble sont au programme pour demain). Ça fait quelques semaines qu’il essaie d’être fin, un peu trop même. I don’t care, I know it won’t last. Je reste neutre autant que possible, de toute façon, avec le temps, il est carrément devenu un étranger pour moi.
Quand il a eu terminé ses travaux, il m’a demandé s’il pouvait prendre une douche avant de repartir. J’en voyais pas vraiment l’utilité (c’est pas installer quelques moulures qui font tellement transpirer…) mais bon, comme c’est techniquement encore sa maison autant que la mienne, j’ai dit oui. J’ai continué de faire mes petites affaires sans m’occuper de lui, mais je n’ai pas pu m’empêcher de remarquer qu’il a eu le culot de laisser la porte de la salle de bain ouverte… Je sais bien qu’il n’a rien que je n’ai pas déjà vu, mais quand même…